16 mars 2012

regarde mes pas venir sur l'eau comme des bulles de savon un arbre dans la forêt la forêt dans un tableau un tableau avec sa grande bouche ouverte dans la treizième maison à droite à gauche de ton sommeil en équilibre sur rien la défense murs et traits que l'on souligne avec des hordes de coton pour avoir mal je suis sel sur ta très grande blessure que tu caches or de la peau comme une profonde cicatrice qui tombera de tes ongles quand la terre sera entre histoire et musique les mêmes murs la parole souveraine des enfants si je ments à mes livres je mourrais avant eux les draps l'écorce et le polystirène les isolants pour nous protèger des chocs dans la cour l'arbre à canne l'amie 8 l'espace où nous avons planté nos dents entre les rayons du soleil ravageur et la neige pour avoir soif c'est quand par où nous sommes passés à travers l'autre les gouttes d'eau dans la boite à gants les sourires et dimension d'écart pour atteindre la route devant nous qui n'en finissait pas de mordre le ciel d'être ce que nous n'avons jamais été des jardins des câbles de la matière vivante pour être un si sombre animal sur le devant de la scène quand tout s'écroule des choses sous tension c'est le sable qui divisera tout en notre absence quelqu'un c'est maquillé les yeux pour nous reconnaître il était sage de recommencer la même couleur quand nous avions perdu les autres le plus petit indice qui soulèvera ta robe ou ta nuque je ne vois plus très bien un été qui nous entraînera là dans la belle déforestation des liquides et des maux d'Amour  

Posté par olivier aliocha à 23:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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